Qui touche les 100 € de prime carburant, et jusqu'à quand ?
100 € versés une seule fois par l'État, par virement, si tu utilises ton véhicule pour travailler. Deux conditions décident : rouler au moins 15 km par trajet domicile-travail ou 8 000 km par an à titre professionnel, et avoir un revenu fiscal 2024 sous 16 880 € par part, soit 33 760 € de revenu fiscal pour un foyer à deux parts. La demande se dépose sur impots.gouv.fr jusqu'au 31 août 2026.
Cette page traite l'aide versée par l'État. La « prime carburant » que certains employeurs versent avec le salaire est un autre dispositif, et les deux se distinguent plus bas.
Données vérifiées le à la source : DGFiP, « Aide carburant pour les travailleurs dits « grands rouleurs » », foire aux questions et service-public.gouv.fr, « Carburant : aide pour les travailleurs grands rouleurs », A18903. Base légale : décret du 30 avril 2026, cité comme tel par la foire aux questions de la DGFiP. La condition de véhicule non endommagé renvoie aux articles L. 327-1 à L. 327-6 du code de la route ; le droit d'obtenir les règles du traitement automatisé qui décide, aux articles R. 311-3-1-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l'administration.
100 €
versés une seule fois, par virement, quelle que soit la distance parcourue
15 km
le trajet domicile-travail minimum, soit 30 km aller-retour, ou 8 000 km par an à titre professionnel
31 août 2026
le dernier jour pour déposer la demande sur impots.gouv.fr
Le revenu fiscal de référence à ne pas dépasser, selon ton nombre de parts
Les deux nombres dont tu as besoin sont sur la première page de ton avis d'impôt établi en 2025, sur les revenus 2024 : ton revenu fiscal de référence, et ton nombre de parts.
| Ton nombre de parts | Revenu fiscal de référence du foyer à ne pas dépasser |
|---|---|
| 1 part | 16 880 € |
| 1,5 parts | 25 320 € |
| 2 parts | 33 760 € |
| 2,5 parts | 42 200 € |
| 3 parts | 50 640 € |
| 4 parts | 67 520 € |
Ces plafonds ne sont recopiés d'aucune source : ils sont recalculés à chaque construction du site, en multipliant ton nombre de parts par le seuil de 16 880 € publié par la DGFiP. La règle vaut mieux que le montant, parce qu'elle reste juste si le seuil bouge. La foire aux questions pose le test dans l'autre sens : revenu fiscal du foyer divisé par le nombre de parts, résultat inférieur ou égal à 16 880 €. Un nombre de parts absent de cette liste se calcule de la même façon.
Les six conditions, et l'année sur laquelle chacune est jugée
Elles sont cumulatives : il faut les six. La troisième colonne est celle que presque personne ne publie, et c'est elle qui tranche quand ta situation a bougé.
| La condition | Ce qu'il faut | Jugée sur |
|---|---|---|
| Âge et résidence | Être domicilié fiscalement en France et né avant le 1er janvier 2009 | ta situation en 2024 |
| Revenus d'activité | Avoir déclaré des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux, non commerciaux ou agricoles. Chômage et préretraite exclus | tes revenus 2024 |
| Revenu fiscal de référence | Revenu fiscal du foyer divisé par le nombre de parts, inférieur ou égal à 16 880 € | tes revenus 2024 |
| Patrimoine | Ne pas avoir été redevable de l'impôt sur la fortune immobilière | tes revenus 2024 |
| Véhicule | Deux, trois ou quatre roues, thermique ou hybride non rechargeable, assuré et non endommagé | la date de ta demande, en 2026 |
| Usage et kilométrage | Usage professionnel, même non exclusif, avec au moins 15 km par trajet domicile-travail ou 8 000 km par an à titre professionnel | la date de ta demande, en 2026 |
Aucun justificatif n'est à joindre : les conditions sont vérifiées automatiquement, et tu attestes sur l'honneur du kilométrage et de l'usage professionnel en cochant une case du formulaire. Les pièces sont à conserver cinq ans, l'administration disposant de ce délai pour contrôler. Une aide perçue à tort se rembourse, majorée.
Pourquoi deux années différentes décident de ton droit
la règle que les autres pages ne donnent pas
Ton droit ne se juge pas sur une année, mais sur deux. La foire aux questions de la DGFiP l'écrit deux fois, en rappel encadré, et c'est la seule règle du dispositif qui soit réellement contre-intuitive :
- ta situation personnelle - âge, résidence fiscale, activité, revenu fiscal de référence, patrimoine - est appréciée au titre des revenus de 2024, ceux que tu as déclarés en 2025 ;
- ton véhicule et ton kilométrage sont appréciés à la date de ta demande, donc en 2026.
La DGFiP en tire deux cas, qu'elle publie tels quels et qui se lisent à l'envers de l'intuition :
- tu remplissais les conditions en 2024 mais plus en 2025 : tu es éligible ;
- tu ne les remplissais pas en 2024 mais tu les remplis en 2025 : tu n'es pas éligible.
Concrètement, une augmentation reçue en 2025 ne te fait pas sortir du dispositif, et une baisse de revenu en 2025 ne t'y fait pas entrer. Un mariage ou un divorce survenu en 2025 ne change rien non plus : seul le revenu fiscal de référence de 2024 est retenu. À l'inverse, avoir roulé 8 000 km en 2024 ne sert à rien si tu n'as plus de véhicule aujourd'hui : la condition de véhicule se juge maintenant, et une voiture vendue depuis ferme le droit.
Le calcul du seuil, lui, tient en une division. Tu prends le revenu fiscal de référence de ton foyer et tu le divises par ton nombre de parts : le résultat doit être inférieur ou égal à 16 880 €. Les deux nombres sont côte à côte sur la première page de ton avis d'impôt établi en 2025. Le tableau plus haut fait la multiplication inverse, pour que tu n'aies rien à calculer.
Un cas particulier vaut d'être connu : si tu es étudiant rattaché au foyer fiscal de tes parents, c'est le revenu fiscal par part de ce foyer de rattachement qui est retenu, au titre de 2024. Et si tu étais rattaché en 2024 mais plus aujourd'hui, ton numéro fiscal ne change pas : il est personnel.
Enfin, la décision est prise par un traitement automatisé. Tu peux en demander les règles et leur application à ton cas auprès de la DGFiP, au titre des articles R. 311-3-1-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Les 100 € ne se modulent pas. Tes frais kilométriques, si.
Le forfait est le même que tu roules 8 000 ou 40 000 km par an. Tes frais réels, eux, se calculent au kilomètre, et pour un grand rouleur ils pèsent un ordre de grandeur au-dessus. La DGFiP confirme que déduire tes frais kilométriques ne t'interdit pas cette aide. Deux nombres suffisent pour savoir ce que le barème te rendrait.
Comment déposer la demande, et ce qu'il faut avoir sous la main
La démarche se fait en deux étapes, entièrement en ligne sur impots.gouv.fr, et il n'y a pas d'autre canal : ni courrier, ni application mobile. Le site classique fonctionne depuis un téléphone, via son navigateur.
- Le simulateur d'éligibilité, ouvert depuis le 13 mai 2026. Quelques questions, et il te dit si tu remplis les conditions.
- Le formulaire de demande, dont le lien t'est proposé à l'issue de la simulation si tu es éligible. Il est en ligne du 27 mai au 31 août 2026.
Il faut avoir activé son espace Finances publiques : le formulaire exige ton numéro fiscal et ton mot de passe. Si tu ne l'as pas encore, la création demande une adresse électronique et trois identifiants - ton numéro fiscal, ton numéro d'accès en ligne et ton dernier revenu fiscal de référence - que tu trouves sur ta déclaration de revenus ou ton avis d'impôt. Une même adresse électronique peut servir à plusieurs personnes du foyer, et celle de la demande peut différer de celle de l'espace.
Trois informations sur ton véhicule sont demandées : la plaque d'immatriculation, le numéro de formule de la carte grise, et l'assurance. Deux pièges de saisie sur la plaque : pour un véhicule postérieur à 2009, les lettres et les chiffres se séparent par des tirets ; pour un véhicule antérieur, par des espaces. Le numéro de formule figure au recto et au verso de la carte grise, et n'est demandé que pour les immatriculations du type XX-000-XX.
Aucun justificatif n'est à joindre. Les conditions sont vérifiées automatiquement, et tu attestes sur l'honneur du kilométrage et de l'usage professionnel en cochant une case. En revanche, conserve tes pièces - carte grise, attestations d'assurance, relevés kilométriques - pendant cinq ans à compter du versement : c'est le délai dont l'administration dispose pour contrôler, et une aide perçue à tort se rembourse avec une majoration.
Après validation, tu reçois un accusé de réception avec un numéro de suivi, téléchargeable et envoyé par courriel si tu as renseigné une adresse. C'est ce numéro qui permet de suivre le dossier, la demande n'apparaissant pas dans la messagerie sécurisée de l'espace Finances publiques.
Le versement arrive par virement, une dizaine de jours après un dossier validé, avec un délai pouvant aller à quinze jours. Le compte crédité est celui que l'administration connaît au titre de ton impôt : si tes coordonnées bancaires ont changé, mets-les à jour avant de déposer, dans le service « Gérer mon prélèvement à la source ». Le virement porte la mention « INDEMN.CARBURANT ». Une question sur le dossier se pose au 0 806 000 229, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 19 h, ou au 0 809 401 401 pour une difficulté de création d'espace.
Deux « primes carburant » différentes, et tu n'as pas affaire à la même
Le même surnom désigne deux dispositifs qui n'ont ni le même payeur, ni les mêmes conditions, ni le même mode d'obtention. C'est la source de confusion principale du sujet, au point que les pages les mieux classées sur cette question traitent l'un ou l'autre sans que le lecteur sache lequel.
L'indemnité carburant « grands rouleurs », celle de cette page, vient de l'État. Elle est forfaitaire, se demande soi-même sur impots.gouv.fr, dépend d'un plafond de revenu, et n'existe que jusqu'au 31 août 2026. Personne ne te la verse si tu ne la demandes pas.
La prime de transport, souvent appelée « prime carburant employeur », vient de ton entreprise. Elle est facultative : aucune loi n'oblige un employeur à la verser, et son existence dépend d'un accord d'entreprise, d'un accord de branche ou d'une décision unilatérale. Elle est versée avec le salaire, apparaît alors sur ta fiche de paie, ou prend la forme de titres-mobilité. Son montant est libre, mais son exonération de cotisations et d'impôt est plafonnée, dans une enveloppe partagée avec le forfait mobilités durables, qui est la page qui publie ce plafond.
Une troisième prise en charge se confond parfois avec les deux premières, et elle est la seule des trois à être obligatoire : les 50 % de ton abonnement de transport public que ton employeur doit payer. Elle ne concerne pas le carburant.
Le test qui les sépare en une question : qui te verse l'argent ? L'administration fiscale, par virement, après une demande de ta part, c'est l'indemnité de 100 €. Ton employeur, avec ta paie, sans démarche de ta part, c'est la prime de transport.
Aller plus loin
Ton cas précis, tranché par la DGFiP
les situations où l'on croit à tort ne pas y avoir droit
La foire aux questions de la DGFiP tranche une trentaine de cas individuels. Voici ceux qui décident, et la réponse officielle pour chacun.
Ce qui n'empêche pas d'y avoir droit :
- Le véhicule n'est pas à ton nom. C'est la notion d'usage qui est retenue, pas la propriété. Un enfant qui utilise la voiture de ses parents pour aller travailler peut la demander, tant qu'aucune aide n'a déjà été accordée pour ce véhicule.
- Tu n'as pas le permis. En être titulaire n'est pas une condition du décret : une voiture sans permis ouvre droit à l'aide.
- L'assurance n'est pas à ton nom. Le véhicule doit être assuré, pas nécessairement au nom du demandeur.
- Tu n'as travaillé qu'une partie de 2024. L'indemnité n'est pas proratisée : elle est de 100 € dès que les critères sont remplis.
- Tu as touché des revenus mixtes en 2024, chômage et salaires. Avoir perçu des revenus d'activité, même sur une partie de l'année seulement, suffit.
- Tu déduis tes frais kilométriques aux frais réels. La DGFiP répond « oui » sans réserve autre que les conditions du décret.
- Tu télétravailles deux ou trois jours par semaine. Il faut toujours 30 km aller-retour, ou 8 000 km professionnels sur l'année.
- Tu n'utilises ton véhicule qu'occasionnellement pour le travail. L'usage n'a pas à être exclusif, seul le kilométrage compte.
- Tu prends ta voiture jusqu'à la gare puis le train. Éligible si la condition de kilométrage est remplie.
- Tu es assistante maternelle et tu roules pour les enfants dont tu as la charge : c'est un usage professionnel.
- Tu es artisan, entrepreneur ou agriculteur. Éligible au titre de ta voiture. Un véhicule agricole, un tracteur par exemple, ne l'est pas.
- Tu es en arrêt de travail court au moment de la demande, cinq jours par exemple : tu peux attester d'un usage professionnel.
- Tu habites la même commune que ton lieu de travail. Sans importance, seule la distance compte.
Ce qui ferme le droit :
- Tu n'as déclaré aucun revenu d'activité en 2024. Retrouver un emploi en 2025 ne rouvre rien. Un déficit déclaré compte en revanche comme une activité ; l'absence totale de déclaration, non.
- Tu n'as plus de véhicule à la date de la demande, par exemple parce que tu l'as vendu.
- Tu es en arrêt prolongé, un congé longue durée : les conditions de kilométrage et d'usage professionnel ne sont pas remplies.
- Ton véhicule est immatriculé à l'étranger. Une demande déposée pendant le délai de trente jours de régularisation devra être refaite après.
- Tu étais redevable de l'impôt sur la fortune immobilière au titre de 2024.
Un dernier cas, fréquent et coûteux : vous êtes en couple, vous déclarez séparément, et vous roulez avec la même voiture. Une seule aide peut être accordée par personne et par véhicule, donc un seul des deux l'obtiendra. Un même véhicule ne fait l'objet que d'un seul versement, quel que soit le nombre de ses conducteurs.
Ce que ton véhicule doit être
motorisations acceptées, et celles qui ne le sont pas
Quatre conditions, appréciées à la date de la demande et non en 2024 :
- un véhicule terrestre à moteur à deux, trois ou quatre roues ;
- une motorisation thermique ou hybride non rechargeable ;
- régulièrement assuré à la date de la demande ;
- non endommagé au sens des articles L. 327-1 à L. 327-6 du code de la route. En cas de doute, la compagnie d'assurance peut le confirmer.
Le GPL est éligible : le gaz de pétrole liquéfié est un hydrocarbure, donc une motorisation thermique au sens du décret. C'est le cas le plus souvent mal compris.
Sont exclus : les véhicules électriques, hybrides rechargeables et à hydrogène, les quadricycles lourds à moteur, les véhicules agricoles, les poids lourds, et les véhicules de fonction ou de service.
Les véhicules de location sont acceptés, toujours parce que c'est l'usage qui est retenu. Si tu as changé de véhicule entre 2024 et 2026, c'est celui que tu détiens à la date de la demande qui doit être renseigné.
Un refus pour défaut d'assurance se règle avec ton assureur : sans véhicule assuré, il n'y a pas d'éligibilité, et aucun recours ne s'y substitue.
Si ta demande est rejetée
le motif, puis deux mois pour contester
Tu es informé du rejet et de son motif par courriel, si tu as renseigné une adresse dans le formulaire. À défaut, le suivi se consulte avec ton numéro de suivi, via le formulaire sur impots.gouv.fr. Le rejet n'apparaît pas dans la messagerie sécurisée de l'espace Finances publiques.
Une demande ne peut pas être annulée. Si tu t'es trompé, elle sera rejetée et tu pourras en déposer une nouvelle - à condition que ce soit avant le 31 août 2026.
Pour contester, il faut d'abord avoir reçu la décision de rejet, puisque c'est elle qui en donne le motif. Tu disposes ensuite de deux mois à compter de sa réception pour saisir le tribunal administratif compétent.
La décision étant prise par un traitement algorithmique, tu peux aussi demander à la DGFiP les règles qui le définissent et leur mise en oeuvre dans ta situation, au titre des articles R. 311-3-1-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sans réponse dans un délai d'un mois, tu disposes de deux mois pour saisir la Commission d'accès aux documents administratifs.
Questions fréquentes sur la prime carburant
Ce que tu peux aller chercher en plus
Cette aide est exceptionnelle, forfaitaire et bornée à l'été 2026. D'autres compléments s'adressent au même niveau de revenu, tous les mois et sans date de fin, et beaucoup ne sont jamais réclamés faute d'être connus. La liste, avec les montants et les seuils de chacun.
Sources
- DGFiP, « Aide carburant pour les travailleurs dits « grands rouleurs » - Foire aux Questions », 14 pages : montant de 100 €, équivalence de 20 centimes par litre sur six mois, seuil de 16 880 € de revenu fiscal par part et sa formule de calcul, la règle des deux années d'appréciation et ses deux cas, les catégories de revenus retenues, l'exclusion de l'impôt sur la fortune immobilière, les conditions de véhicule et de motorisation, les seuils de 15 km et 8 000 km, la trentaine de cas individuels tranchés, les deux étapes de la démarche, la fenêtre du 27 mai au 31 août 2026, le délai de versement, le libellé du virement, la conservation des pièces cinq ans et les voies de recours (relevée le 18 août 2026).
- Service-public.gouv.fr, « Carburant : aide pour les travailleurs « grands rouleurs » », A18903 : présentation générale du dispositif et échéance de la demande (relevée le 18 août 2026).
- Impots.gouv.fr, « Faire votre demande pour l'aide de 100 € » : simulateur d'éligibilité et accès au formulaire de demande (relevé le 18 août 2026).
- Décret du 30 avril 2026 instituant l'indemnité carburant pour les travailleurs dits « grands rouleurs ». Cité en clair et sans lien : la foire aux questions de la DGFiP le nomme par sa date, et un identifiant de texte officiel composé de mémoire pointe une autre norme tout en répondant correctement. Le lien profond sera posé quand la référence exacte aura été relevée à la source.
Les plafonds de revenu fiscal en euros publiés sur cette page sont calculés à partir du seuil officiel de 16 880 € par part et du nombre de parts de ton foyer, tous deux publiés par la DGFiP. Ton droit réel est arrêté par l'administration fiscale, à partir des données de ton avis d'impôt et de ton attestation sur l'honneur. Cette page ne publie aucun montant du dispositif employeur : son plafond d'exonération appartient à la page du forfait mobilités durables, et deux pages qui publient le même barème sans se consulter en font une de trop.